fred33
03-10-2006, 08:00 AM
« Je ne suis pas manchot ! »
Tony, San Antonio a surclassé Phoenix dans le choc de la soirée. Comment analyses-tu cette rencontre ?
Nous avons pris immédiatement le match en main. Il était alors difficile pour Phoenix de s’en sortir. Nous avons rejoint les vestiaires avec 14 points d’avance. Dans ces conditions, il aurait fallu que les Suns soient dans un très grand soir pour revenir sur nos talons en seconde période. Tout a fonctionné à la perfection. Un peu à l’image de l’année dernière durant les play-offs, nous avons montré aux Suns que nous étions capables de sortir de gros matchs en attaque.
Il faut dire aussi que Phoenix était privé de certains joueurs.
C’est vrai. Finalement, Steve Nash n’a pas pu jouer. On voit l’importance qu’il peut avoir dans cette équipe. Quand il n’est pas là, le ballon tourne un peu moins bien, le jeu est moins fluide. Et pour ne rien arranger, Barbosa était lui aussi sur le flanc.
Tu termines meilleur marqueur du match avec 29 points en seulement 28 minutes…
Je me suis éclaté. Ce qui me surtout plaisir, c’est d’avoir rentré neuf shoots à mi-distance sur mes douze paniers. A la fin du premier quart-temps, j’en étais déjà à 12 points. Phoenix avait décidé de me bloquer l’accès de la raquette. J’ai donc pris mes responsabilités à mi-distance. C’est simple, j’ai mis mon premier lay-up dans le 3e quart-temps. J’ai trouvé quand même surprenant que Phoenix me laisse tout seul pour armer mes shoots. Je ne suis pas manchot tout de même ! D’ailleurs, en rejoignant le banc sur un temps mort, Mike D’Antoni m’a dit que ça serait bien si je pouvais rater quelques shoots…
Boris Diaw a réalisé un nouveau match complet avec 16 points, 9 rebonds et 9 passes. Quel regard portes-tu sur sa rencontre ?
Boris n’est plus le même joueur. On sent qu’il est en confiance dans cette équipe, qu’il a trouvé sa place. Il prend des shoots sans se poser la moindre question et ça, c’est tout nouveau chez lui. Depuis que je joue contre lui, c’est la première fois que je le vois rentrer autant de shoots à 6 mètres. Je suis vraiment super content de lui.
Et comme d’habitude, il a réalisé sa spéciale par la droite.
Alors ça, c’est incompréhensible. Pop avait justement insisté là-dessus à l’entraînement hier matin. Il avait commencé son discours en expliquant à tout le monde que Bobo était le joueur à surveiller du côté des Suns et qu’il ne voulait pas le voir attaquer le panier par la droite. Résultat, après dix secondes de jeu, Boris marque le premier panier du match comme ça. Boris a rejoint les vestiaires avec 14 points. Pop était fou furieux. Il a alors pris la décision de mettre Bruce Bowen sur lui en seconde période et ça a marché. Boris a vu son compteur bloqué à 16 points. Mais le jour où Boris variera son jeu en attaque – et ça, il doit le travailler -, je peux vous dire qu’il fera très, très mal. Il deviendra un vrai cauchemar pour toutes les défenses de la Ligue.
Tu viens tout juste d’arriver à San Antonio, il est 03h30 du matin. Comment te sens-tu physiquement ?
Ca va vous paraître surprenant mais je me sens en pleine forme. Cela s’explique par le fait que je n’ai pas eu besoin de me battre pour rentrer dans la raquette. Quand tu prends les trois quarts de tes shoots à mi-distance, tu économises énormément d’énergie. C’est beaucoup plus reposant que d’aller à la baston dans un périmètre de jeu où les défenseurs n’ont qu’une chose en tête : t’arrêter. Maintenant, il va falloir que je pense quand même à dormir parce que je suis en train de réaliser que j’ai un match à disputer tout à l’heure contre les Lakers. (Rires). Ca ne s’arrête jamais !
Tony, San Antonio a surclassé Phoenix dans le choc de la soirée. Comment analyses-tu cette rencontre ?
Nous avons pris immédiatement le match en main. Il était alors difficile pour Phoenix de s’en sortir. Nous avons rejoint les vestiaires avec 14 points d’avance. Dans ces conditions, il aurait fallu que les Suns soient dans un très grand soir pour revenir sur nos talons en seconde période. Tout a fonctionné à la perfection. Un peu à l’image de l’année dernière durant les play-offs, nous avons montré aux Suns que nous étions capables de sortir de gros matchs en attaque.
Il faut dire aussi que Phoenix était privé de certains joueurs.
C’est vrai. Finalement, Steve Nash n’a pas pu jouer. On voit l’importance qu’il peut avoir dans cette équipe. Quand il n’est pas là, le ballon tourne un peu moins bien, le jeu est moins fluide. Et pour ne rien arranger, Barbosa était lui aussi sur le flanc.
Tu termines meilleur marqueur du match avec 29 points en seulement 28 minutes…
Je me suis éclaté. Ce qui me surtout plaisir, c’est d’avoir rentré neuf shoots à mi-distance sur mes douze paniers. A la fin du premier quart-temps, j’en étais déjà à 12 points. Phoenix avait décidé de me bloquer l’accès de la raquette. J’ai donc pris mes responsabilités à mi-distance. C’est simple, j’ai mis mon premier lay-up dans le 3e quart-temps. J’ai trouvé quand même surprenant que Phoenix me laisse tout seul pour armer mes shoots. Je ne suis pas manchot tout de même ! D’ailleurs, en rejoignant le banc sur un temps mort, Mike D’Antoni m’a dit que ça serait bien si je pouvais rater quelques shoots…
Boris Diaw a réalisé un nouveau match complet avec 16 points, 9 rebonds et 9 passes. Quel regard portes-tu sur sa rencontre ?
Boris n’est plus le même joueur. On sent qu’il est en confiance dans cette équipe, qu’il a trouvé sa place. Il prend des shoots sans se poser la moindre question et ça, c’est tout nouveau chez lui. Depuis que je joue contre lui, c’est la première fois que je le vois rentrer autant de shoots à 6 mètres. Je suis vraiment super content de lui.
Et comme d’habitude, il a réalisé sa spéciale par la droite.
Alors ça, c’est incompréhensible. Pop avait justement insisté là-dessus à l’entraînement hier matin. Il avait commencé son discours en expliquant à tout le monde que Bobo était le joueur à surveiller du côté des Suns et qu’il ne voulait pas le voir attaquer le panier par la droite. Résultat, après dix secondes de jeu, Boris marque le premier panier du match comme ça. Boris a rejoint les vestiaires avec 14 points. Pop était fou furieux. Il a alors pris la décision de mettre Bruce Bowen sur lui en seconde période et ça a marché. Boris a vu son compteur bloqué à 16 points. Mais le jour où Boris variera son jeu en attaque – et ça, il doit le travailler -, je peux vous dire qu’il fera très, très mal. Il deviendra un vrai cauchemar pour toutes les défenses de la Ligue.
Tu viens tout juste d’arriver à San Antonio, il est 03h30 du matin. Comment te sens-tu physiquement ?
Ca va vous paraître surprenant mais je me sens en pleine forme. Cela s’explique par le fait que je n’ai pas eu besoin de me battre pour rentrer dans la raquette. Quand tu prends les trois quarts de tes shoots à mi-distance, tu économises énormément d’énergie. C’est beaucoup plus reposant que d’aller à la baston dans un périmètre de jeu où les défenseurs n’ont qu’une chose en tête : t’arrêter. Maintenant, il va falloir que je pense quand même à dormir parce que je suis en train de réaliser que j’ai un match à disputer tout à l’heure contre les Lakers. (Rires). Ca ne s’arrête jamais !